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Création site internet dans les Vosges

La transformation digitale : Mode d’emploi

Avant toute chose il convient de définir la transformation digitale : qu’est-ce que c’est ? En quoi consiste-t-elle ? Les définitions de ce concept sont multiples néanmoins il en reste qu’elle renvoie aux différents changements résultant de l’application du numérique notamment dans le monde de l’entreprise. Aujourd’hui la technologie est partout, internet s’est démocratisé, l’utilisation du smartphone est du domaine de la norme, les objets connectés se développent qu’il s’agisse de e-santé, d’enceinte intelligente ou de smart tv, l’utilisation du numérique est si présente dans notre quotidien qu’elle en est devenue naturelle. L’entrée dans cette nouvelle ère pose autant de défis au monde des entreprises que la révolution industrielle au 19e siècle, à une différence près : alors que la révolution industrielle a eu un impact sur le monde de l’entreprise puis sur le consommateur, le digital touche simultanément le consommateur et l’entreprise, la société en général, ses transformations sont bien plus profondes.

Différence entre numérique et digital

Avant de s’attaquer à la transformation digitale en tant que telle, il est nécessaire de s’arrêter sur une confusion fréquente : numérique ou digital ? Cette confusion vient beaucoup de l’influence anglo-saxonne et de son vocabulaire où la traduction de « numérique » est « digital » ce qui a donné lieu à beaucoup d’erreurs dans la traduction de l’anglais vers le français. Pour faire relativement simple, la grande différence se situe dans l’utilisation de la technologie. Manipulée par les ingénieurs elle représente le numérique alors que l’expérience du consommateur se rapporte au digital. Le numérique s’oppose à l’analogique, il constitue le changement de support, sa dématérialisation alors que le digital lui renvoie à l’utilisation par le consommateur de cette technologie. Cette différence se voit nettement mieux en passant par la comparaison « numérisation » et « digitalisation ». Le premier terme est évident et renvoie à la numérisation de documents par exemple donc à leur dématérialisation, passer de la feuille à l’image sur l’écran, de la cassette à un mp3, tandis que la digitalisation concerne la communication de ces éléments par des supports immatériels. La nuance est délicate à saisir, mais néanmoins importante, il s’agit des deux faces d’une même pièce : l’industrie d’un côté et l’usage de l’autre.

Comment amorcer la transformation ?

Ces considérations linguistiques mises à part, la transformation digitale est au cœur des préoccupations des entreprises aujourd’hui. Elle constitue en effet un enjeu majeur soit en termes d’évolution et de développement de l’activité soit pour conserver une certaine compétitivité. La transformation digitale est donc un incontournable pour la survie et le développement de l’entreprise. Pour autant, il s’agit de réaliser cette profonde transformation correctement sous peine qu’elle soit inutile voir contre-productive. Le point de départ de la mise en œuvre de la transformation est le comité de direction, celui-ci doit avoir une vision et pouvoir élaborer une stratégie quant à la transformation digitale, en cerner les enjeux et les objectifs. Une fois cette stratégie élaborée, il sera nécessaire d’impliquer le pôle ressource humaine dans l’entreprise. En effet, la transformation digitale doit être réalisée dans l’ensemble de l’entreprise et concerner tous les collaborateurs, les enjeux et objectifs doivent leur être diffusés et remporter leur adhésion. Le pôle RH a un rôle particulièrement important sur ce plan en apportant la possibilité de formations aux collaborateurs pour maîtriser les outils et supports qui seront mis en œuvre dans cette stratégie. La formation des collaborateurs est un exercice à la fois indispensable et périlleux. En effet, l’acquisition de nouvelles compétences est indispensable dans le cadre de la transformation digitale, mais elle sous-tend également la création et distribution de nouvelles responsabilités au sein de l’entreprise ce qui peut amener à des bouleversements hiérarchiques. On voit donc bien à quel point le rôle des ressources humaines sera important : proposer des formations qui permettront de développer de nouvelles compétences et gérer les changements de structuration du personnel au sein de l’entreprise notamment sur un mode plus horizontal et collaboratif. En effet, l’échange et le partage de connaissances et de compétences est l’une des clés de la réussite de la transformation digitale. Ce sont ces éléments qui pourront faire naître de nouvelles idées et par là même impulser de l’innovation et augmenter la productivité. Tous ces éléments ne sont que le point de départ de la transformation digitale, mais ils sont la base, les fondations essentielles à une transformation réussie.

Le Web-marketing

Immédiatement lorsqu’on pense transformation digitale des entreprises, on pense web-marketing et communication sur le net. Là encore, si cette démarche est louable et nécessaire, elle ne doit surtout pas être improvisée, chaque outil utilisé pour communiquer avec le client doit être soigneusement étudié et conçu avec une stratégie formalisée et différenciée selon les outils. Dit comme cela, cela semble évident, les réseaux sociaux ne peuvent pas avoir le même rôle que le site internet par exemple et au-delà chaque réseau social ne pourra être utilisé de la même façon non plus dixit Audrey Braun de l’agence de communication ABCM à Strasbourg.
Premier élément essentiel : le site web. Celui-ci est dévalorisé et laissé plus ou moins à l’abandon avec l’avènement des réseaux sociaux et leur puissance. Pourtant il est outil extrêmement important qui doit être réfléchi avec soin. Le client et son expérience doivent être au cœur de la réflexion concernant la conception d’un site web. Il convient donc en priorité de réfléchir à son rôle et son utilité. S’agit-il d’un e-commerce avec possibilité de commander en ligne ? D’une présentation de l’entreprise ? De la production de devis en ligne ou de réservation ? Quels sont les objectifs sous-jacents du site ? Une fois ces éléments posés il est indispensable de s’intéresser à son référencement. En effet, avant de se pencher sur la navigation du site, il faut déjà que les clients le trouvent, une réflexion est donc indispensable et doit être menée de front avec celle sur la structure du site. C’est là que l’architecture SEO intervient, il faut donc réfléchir aux éléments incontournables du site et les mettre en valeur afin d’assurer un référencement optimal. L’utilisation de mots-clés en textuel ou en balise est indispensable. Dans cette étape, il convient de se souvenir que si le client est au cœur de la création du site, les moteurs de recherche sont essentiels et ne doivent en aucun cas être négligés : ils sont le lien direct avec le client. Il faut donc leur faciliter la tâche pour aboutir à un bon référencement. Un expert SEO sera le plus indiqué pour accompagner la création d’un site Web.
Les publicités en ligne sont également un excellent moyen de faire la promotion de l’entreprise et doivent être pleinement intégrées dans la stratégie de web-marketing. L’une des options est d’opter pour une agence publicitaire certifiée google partners qui saura gérer du contenu publicitaire et optimiser les campagnes. En effet, Google est l’un des moteurs de recherche les plus utilisés dans le monde, l’impact d’une google ads est donc non-négligeable mais pour en tirer le maximum, elle doit être bien référencée, c’est le rôle d’un consultant ou d’une agence google partners que de s’en préoccuper afin d’optimiser l’investissement réalisé.

Les réseaux sociaux sont un incontournable aujourd’hui dans les stratégies web-marketing, mais ils nécessitent un traitement différencié. En effet, Twitter, Instagram et Facebook ont des fonctionnements différents et donc doivent générer des contenus différents avec toutefois un objectif identique : promouvoir la société. De plus d’agences SEO recommandent d’ailleurs d’utiliser les RS en complément de stratégies de contenus et de netlinking afin d’augmenter le fameux “Autorship” présent dans l’algorithme google EAT (Expertise, Authorship, Trust). Mais le mode d’utilisation des réseaux sociaux doit être bien étudié, l’utilisateur ne peut pas retrouver exactement les mêmes contenus sur chaque réseau par contre le renvoi vers l’un ou l’autre lui doit être utilisé. Ces outils de communication sont d’une puissance telle qu’une stratégie à part entière doit leur être consacrée et leur maintenance et actualisation assurées en permanence : ils seront souvent la première image de l’entreprise pour le client et son lien direct. Bien des entreprises l’ont aujourd’hui compris et recruté des community managers chargés d’entretenir les contenus, d’orienter les clients, de modérer les pages et bien sûr de gérer et d’agrandir les communautés d’utilisateurs. Leur rôle est aujourd’hui indispensable, ils sont souvent le premier contact du client ou celui qui répondra à ses questionnements ou mécontentements : il est devenu un pilier de la relation commerciale.
Au-delà de la relation client et du e-commerce, les outils comme les sites web et réseaux sociaux sont aussi pourvoyeurs d’informations utiles pour les entreprises qu’il est nécessaire de collecter et de traiter.

Et après ?

L’ensemble des outils de web marketing produisent de l’information, on entre alors dans ce domaine dont tout le monde a entendu parlé : la data. Elle donne à l’entreprise les moyens d’accéder à quantité de données sur ses clients ou potentiels clients : profils d’utilisateurs, commentaires, vidéos, etc. Toutes ces informations constituent un véritable capital numérique pour l’entreprise qui doit pouvoir être exploité. C’est pourquoi la mise en place d’un projet Big data est un enjeu clé dans le cadre de la transformation numérique. En effet, la collecte de ces données seules n’a pas d’intérêt en soi, mais les collecter et les analyser avec des objectifs précis peut être un levier de développement. Le filtre auquel seront passées ces informations doit être déterminé en fonction de l’objectif visé, cela peut être l’amélioration de l’expérience client comme celle de la fluidification de la collaboration avec les partenaires. L’objectif de base étant quasiment toujours la rentabilité de l’entreprise, le big data peut servir à anticiper l’évolution du marché pour adapter ses stratégies, mieux se positionner et orienter ses recherches et innovations. Les données analysées peuvent permettre d’identifier des types de clients et leurs habitudes, d’anticiper leurs besoins et de les cibler précisément lors des campagnes promotionnelles. Ainsi, un projet big data peut se révéler être un pilier de la croissance de l’entreprise,

Conclusion

La transformation digitale peut revêtir un caractère effrayant pour le monde de l’entreprise, elle est néanmoins d’une telle importance stratégique qu’il est essentiel aujourd’hui de s’y lancer pour espérer survivre. Toutefois, il s’agit d’une opération complexe qui ne souffre pas l’improvisation, elle demande préparation et compétences aussi le maître mot pour une transformation digitale réussie est formation : formation des dirigeants et des collaborateurs.